A.R.O.L.I.M.




Association Régionale
des Organismes Hlm
du Limousin





18, boulevard Gambetta
87000 LIMOGES

 

 

 

LE LOGEMENT SOCIAL EN LIMOUSIN : HISTOIRE DU PATRIMOINE

 

Nous vous invitons à découvrir, à travers quelques photos, l’histoire du logement social en Limousin :

Avant 1950 : les cités ouvrières

De 1950 à 1970 : les grands ensembles

De 1970 à 1990 : la croissance urbaine

De 1990 à nos jours : la diversification des types d’habitat



A
vant 1950 : les cités ouvrières

En 1894, la loi SIEGFRIED permet la création de comité locaux de patronage des Habitations à Bon Marché (HBM) dont la mission sera « d’encourager la construction de maisons salubres et à bon marché, soit par des particuliers ou des sociétés, en vue de de les louer à des personnes n’étant propriétaires d’aucune maison, notamment des ouvriers ou des salariés vivant principalement de leur travail ou de leur salaire »

Avec l’adoption de la Loi BONNEVAY en 1912, les organismes de logement social ont désormais un cadre juridique avec la création des offices d’HBM

A la veille de la seconde guerre mondiale, près de 1400 organismes auront construit 300 000 habitations à bon marché. La Loi du 21 juillet 1950 remplace définitivement l’appellation HBM par celle d’HLM

OPHLM de LIMOGES - BEAUBLANC - 1924

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES
   
OPHLM de LIMOGES - LES COUTURES - 1929

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES
   

OPHLM de BRIVE - CITE DES ROSES - 1934
   
OPHLM de LIMOGES - ERNEST RUBEN - 1936

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES


d
e 1950 à 1970 : les grands ensembles d'après guerre

Le terme de « grand ensemble » apparaît en 1951, lorsque le Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU), fait autoriser un programme de 10 000 logements en « constructions normalisées », dont le cadre de réalisation sera le « grand ensemble du secteur industrialisé ».

La définition que l’on peut en donner est celle d’immeubles de grandes proportions – « tours et barres » – dans leur large majorité composés de logements locatifs sociaux, édifiés de façon très rapide entre 1955 et 1975 selon les méthodes répétitives de la construction industrialisée, généralement à l’écart de la ville.

Ce modèle de construction fut brutalement stoppé par la « circulaire Guichard
2» du 21 mars 1973, qui interdit les tours et les barres. Et la politique urbaine prit alors une autre orientation.

OPHLM de LIMOGES - LE MAS NEUF - 1950

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES
   
ODHAC - ISLE - CITE DES PAQUERETTES- 1950
   
OPHLM de LIMOGES - CITE BELLEVUE - 1962

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES
   
OPHLM de LIMOGES - LA BASTIDE - 1966

Photographie L. LAVAUX - LIMOGES
   

de 1970 à 1990 : la croissance urbaine

Faisant le bilan des dispositifs existants en 1977, le rapport BARRE reconnaît leur réussite quantitative qui a permis de résoudre très largement les problèmes considérables des années 50 en construisant les logements nécessaires. Mais le rapport fait plusieurs critiques quant à l'efficacité sociale et économique des aides au logement dans le contexte des années 70.
L'objectif désormais est d’offrir un logement de bonne qualité à tous et d’améliorer la qualité du parc existant. Les pouvoirs publics conservent les aides à l'investissement mais leur montant est réduit au profit d'une nouvelle aide à la personne.
Dans cette période de crise pétrolière,  les HLM engagent alors de vastes opérations de réhabilitation des logements existants. Ces réhabilitations se feront sur les parties extérieures des immeubles, l'isolation thermique et le traitement des façades.
Dans le même temps, les opérations neuves tendent vers une meilleure intégration dans le tissu urbain avec de petits immeubles et l’offre pavillonnaire Hlm commence à se développer dans les communes périurbaines et les bourgs ruraux.

OPHLM de LIMOGES - LES PORTES FERREES - 1974

Photographie OPHLM de LIMOGES
   
OPHLM de LIMOGES - RESIDENCE SUFFREN - 1980

Photographie OPHLM de LIMOGES
   
OPHLM de SAINT-JUNIEN- FAYOLAS - 1982


Photographie AROLIM
   
OPHLM de TULLE - PIECE VERDIER - 1985


Photographie AROLIM


d
e 1990 à nos jours : diversification des types d'habitat

Les années 1990 vont voir émerger de nouvelles orientations pour les organismes d’Hlm. En effet, si les bailleurs sociaux ont conservé leur vocation originelle, loger les familles défavorisées, ils sont aussi devenus des moteurs de l'aménagement du territoire. 
Aujourd'hui, leur travail porte sur la recherche de plus de qualité sur le bâti et autour de lui, en privilégiant la création d'un cadre de vie sécurisant et agréable en collaboration étroite avec les élus locaux.
Cette tâche n'est pas facile, puisque outre cette contrainte forte, ils doivent tenir compte de la nécessité de produire des logements à des coûts les plus bas possible tout en devant faire face à une demande de logements de plus en plus forte.

OPDHLM de la CREUSE - LA BRIONNE - 2005

Photographie AROLIM

   
SA d'HLM du CPILL - SAINT-LAZARE - 2006


Photographie AROLIM

   
ODHAC - JANAILHAC (acquisition - amélioration") - 2006


Photographie AROLIM
   
OPHLM de LIMOGES - LE ROUSSILLON - 2007

Photographie OPHLM de LIMOGES

 

Pour en savoir plus 

. Sur l’histoire et l’actualité du logement social 

Site de l’Union Sociale pour l’Habitat – histoire du logement social

http://www.union-habitat.org/histlog 

Rubrique logement sur le site de la Direction Régionale de l’Equipement du Limousin

http://www.limousin.equipement.gouv.fr/   

 


 

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